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mardi 27 décembre 2016
samedi 10 septembre 2016
Le recteur de l'UCAD vise loin.
ACTIVITÉS CITOYENNES 2016 : Pour moi, les 100 000 étudiants de l’UCAD doivent être nourris par l’UCAD, on n’a pas besoin d’aller chercher ailleurs de quoi les nourrir.
Une cinquantaine d’étudiants volontaires a participé aux activités citoyennes organisées par le rectorat de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar dans le cadre du projet ‘’Ucad rural’’. Une manière pour l’université d’assumer sa responsabilité sociétale et citoyenne de l’université (RESCU)
Concrétisé à Niakhene (situé dans la région de Thiès, département de Tivaouane) du 25 août au 04 septembre 2016, ce projet a fait l’objet d’appui à ladite commune dans les secteurs de l’agriculture et du développement rural.
Une journée de formation a précédé les manifestations en vue de mener à bien les activités. Issus de différentes facultés à savoir: médecine, sociologie, droit, histoire, linguistique, géographie et biologie, ces étudiants ont animé le séjour par des séances de reboisement, de mobilisation sanitaire, d’éducation environnementale et des techniques de production agricole, y compris les activités culturelles et sportives qui ont clôturé le séjour le 03 septembre 2016.
Dans le cadre de ladite cérémonie officielle qui a mis fin aux activités, Ibrahima Thioub l’actuel recteur de l’UCAD fait part de sa vision pour les activités citoyennes qui, selon lui, ont été reprises cette année, pour relancer un vieux projet qui avait été initié par l’ancien recteur Abdou Salam Sall et qui avait été interrompu.
PARTENARIAT UCAD- NIAKHENE
«Nous sommes revenus pour renouer le partenariat avec la commune de Niakhene et dans ce cadre, nous nous sommes dits qu’il faut leur donner un certain nombre de signes qui montrent notre engagement à vraiment faire avancer le projet, la section Niakhene de ‘’ucad rural’’ parce que pour moi, ‘’ucad rural’’ devra couvrir toutes les communes du Sénégal et probablement même aller au-delà. J’aurais bien aimé qu’on effectue un maillage du pays avec les autres universités » poursuit-il.
QUELLE VISION POUR ‘’UCAD RURAL’’?
« À Niakhene, moi ma vision est à corriger et il y des spécialistes qui sont beaucoup plus férus que moi sur ces questions mais ce que je vois est ceci : c’est de mettre ici un château d’eau parce que le problème fondamental à résoudre est celui de l’accès à l’eau, non pas seulement l’eau de boisson mais l’eau pour faire les plantes.
Peut-être mettre du goutte à goutte, faire de l’agroforesterie parce que la région s’y prête, faire de l’élevage, faire de la production maraîchère, y mettre un centre médico-social mais tout cela connaitra la recherche, le service à la communauté et la production.
Pour moi, les 100 000 étudiants de l’UCAD doivent être nourris par l’UCAD, on n’a pas besoin d’aller chercher ailleurs de quoi les nourrir. Au moins, on doit pouvoir produire la viande, les œufs et cela nous ferra des économies considérables, ce qui améliorera nécessairement les conditions d’études des étudiants.
En même temps cela nous permettra de booster une recherche appliquée sur le terrain, c’est-à-dire que quand nous serrons à Niakhene, le problème pédologique qui va se poser, nous serons en mesure de le régler. Ce ne sont pas les paysans qui le règleront à notre place, mais nous devons le régler avec eux : ce qui améliore leurs productions, retient les jeunes sur le terroir, parce qu’il va se développer, y compris l’élevage.
C’est en cela que les 50 hectares qu’on nous a donné, qui est à peu près l’équivalent de l’espace qu’on a à Dakar, devra abriter des pavillons pour les étudiants et les enseignants qui séjourneront pendant l’année universitaire.
Un groupe de la Licence 2 biologie végétale peut descendre ici pendant trois mois avec 3 à 4 enseignants qui vont y loger avec eux afin qu’ils travaillent avec les paysans sur l’espace qui nous est offert ici. Ils y feront des études, des thèses, ce qui peut aller jusqu’à la création d’entreprises par les étudiants qui seront formés à ce niveau. Moi, c’est ma vision de l’université » dit-il pour finir.
Une cinquantaine d’étudiants volontaires a participé aux activités citoyennes organisées par le rectorat de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar dans le cadre du projet ‘’Ucad rural’’. Une manière pour l’université d’assumer sa responsabilité sociétale et citoyenne de l’université (RESCU)
Concrétisé à Niakhene (situé dans la région de Thiès, département de Tivaouane) du 25 août au 04 septembre 2016, ce projet a fait l’objet d’appui à ladite commune dans les secteurs de l’agriculture et du développement rural.
Une journée de formation a précédé les manifestations en vue de mener à bien les activités. Issus de différentes facultés à savoir: médecine, sociologie, droit, histoire, linguistique, géographie et biologie, ces étudiants ont animé le séjour par des séances de reboisement, de mobilisation sanitaire, d’éducation environnementale et des techniques de production agricole, y compris les activités culturelles et sportives qui ont clôturé le séjour le 03 septembre 2016.
Dans le cadre de ladite cérémonie officielle qui a mis fin aux activités, Ibrahima Thioub l’actuel recteur de l’UCAD fait part de sa vision pour les activités citoyennes qui, selon lui, ont été reprises cette année, pour relancer un vieux projet qui avait été initié par l’ancien recteur Abdou Salam Sall et qui avait été interrompu.
PARTENARIAT UCAD- NIAKHENE
«Nous sommes revenus pour renouer le partenariat avec la commune de Niakhene et dans ce cadre, nous nous sommes dits qu’il faut leur donner un certain nombre de signes qui montrent notre engagement à vraiment faire avancer le projet, la section Niakhene de ‘’ucad rural’’ parce que pour moi, ‘’ucad rural’’ devra couvrir toutes les communes du Sénégal et probablement même aller au-delà. J’aurais bien aimé qu’on effectue un maillage du pays avec les autres universités » poursuit-il.
QUELLE VISION POUR ‘’UCAD RURAL’’?
« À Niakhene, moi ma vision est à corriger et il y des spécialistes qui sont beaucoup plus férus que moi sur ces questions mais ce que je vois est ceci : c’est de mettre ici un château d’eau parce que le problème fondamental à résoudre est celui de l’accès à l’eau, non pas seulement l’eau de boisson mais l’eau pour faire les plantes.
Peut-être mettre du goutte à goutte, faire de l’agroforesterie parce que la région s’y prête, faire de l’élevage, faire de la production maraîchère, y mettre un centre médico-social mais tout cela connaitra la recherche, le service à la communauté et la production.
Pour moi, les 100 000 étudiants de l’UCAD doivent être nourris par l’UCAD, on n’a pas besoin d’aller chercher ailleurs de quoi les nourrir. Au moins, on doit pouvoir produire la viande, les œufs et cela nous ferra des économies considérables, ce qui améliorera nécessairement les conditions d’études des étudiants.
En même temps cela nous permettra de booster une recherche appliquée sur le terrain, c’est-à-dire que quand nous serrons à Niakhene, le problème pédologique qui va se poser, nous serons en mesure de le régler. Ce ne sont pas les paysans qui le règleront à notre place, mais nous devons le régler avec eux : ce qui améliore leurs productions, retient les jeunes sur le terroir, parce qu’il va se développer, y compris l’élevage.
C’est en cela que les 50 hectares qu’on nous a donné, qui est à peu près l’équivalent de l’espace qu’on a à Dakar, devra abriter des pavillons pour les étudiants et les enseignants qui séjourneront pendant l’année universitaire.
Un groupe de la Licence 2 biologie végétale peut descendre ici pendant trois mois avec 3 à 4 enseignants qui vont y loger avec eux afin qu’ils travaillent avec les paysans sur l’espace qui nous est offert ici. Ils y feront des études, des thèses, ce qui peut aller jusqu’à la création d’entreprises par les étudiants qui seront formés à ce niveau. Moi, c’est ma vision de l’université » dit-il pour finir.
jeudi 8 septembre 2016
Ucad VS Niakhene
| Crédit photo: Amen Cydben HEDJI |
Pour marquer la fin du séjour #ucad_rural qui a duré 10jrs, un match de football a opposé l'équipe d'ucad rural(en vert) à celle de la commune de #Niakhene(en rouge ) le samedi 3 septembre 2016. Le score était de 1 but partout et il a fallu les tirs aux buts pour départager les 2 équipes. Celle d'ucad rural l'emporte face à 6 tirs contre 5 et rentre avec le trophée mis en jeu. Cela n'aurait pas été possible sans le coaching des étudiantes de l'institut National Supérieur de l'Education Populaire et du Sport (INSEPS) . Voici les grands moments de la rencontre
mercredi 7 septembre 2016
Tous pour le développement de l’écosystème
| crédit photo:toundé amen cydben HEDJI |
Située dans le département de Tivaouane et comptant 62 villages, la commune de Niakhene a abrité du 25 Août au 04 Septembre 2016 les activités citoyennes dans le cadre du projet Ucad rural. Ils sont une cinquantaine d’étudiants de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD) à y participer pour apporter leur savoir-faire aux populations de ladite commune. La biologie végétale (BV), avec à sa tête Mr Aliou GUISSÉ, (professeur titulaire d'écologie à l'UCAD) fait partie des domaines d’interventions de ces étudiants qui ont sensibilisé les populations et procédé à la mise sous terre de différents plants dans la forêt classée de Ndémene et quelques villages.
Les étudiants, toutes compétences confondues, étaient mobilisés autour des activités de
reboisement qui ont démarré dans la matinée du 26 Août 2016. Il faut également
noter la présence effective d’une masse
de population, composée essentiellement de femmes, jeunes, vieux et enfants.
Tout l’équipement technique et mobile était à leur disposition afin
que chacun puisse donner le meilleur de lui-même malgré cette chaleur intense sur les lieux. Parlant de lieux, Khaoulou, Mérina Asta, Bopp Sylla
font entre autres partie des villages qui ont bénéficié du reboisement.
Le Sergent Babacar Diouf, agent technique des eaux et
forêts, chef de la brigade forestière de Niakhene nous fait ci-dessous, le point de la première journée de
reboisement :
Au total 400 plants ont été mis sous terres dans les
villages de Bopp Sylla et de Mérina Asta le 26 août 2016, soit (200 prosopis juliflora, 100 anarcadium, 50 ziziphus et 50
eucalyptus).
Il en a été de même le 27 août 2016 mais cette fois ci dans
les villages de Khaoulou et de Ndiré Mbaye.
Le 28 août a par contre été la plus grande journée de
reboisement car 1750 plants ont été mis sous terres dans la forêt classée de
Ndémene, soit (1500 acacia méllifera, 100 anarcadium occidental et 150
tamaniadus indica).
Moustapha Sylla, le maire de la commune de Niakhene compte prendre les dispositions nécessaires pour un suivi à long terme de ces plants.
dimanche 28 août 2016
PROJET UCAD RURAL 2016 : ACTIVITÉS CITOYENNES À NIAKHENE
Une journée de
formation a précédé les manifestations en vue de mener à bien ce projet. Les
étudiants, issus de différentes facultés à savoir: médecine, sociologie, droit,
histoire, linguistique, géographie et biologie, animeront le séjour par des
activités culturelles et sportives, le reboisement et la mobilisation
sanitaire, y compris l’éducation environnementale et les techniques de
production agricole.
Qu’est-ce que les activités citoyennes,
quels en sont les objectifs et pourquoi le choix de la commune de Niakhene?. Mr
Aliou GUISSE, professeur titulaire d’écologie à l’Université Cheikh Anta Diop
de Dakar et membre du comité de pilotage du projet Ucad rural nous éclaire
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